Deux solitudes qui se rencontrent.
L’un contre l’autre
Ils se découvrent
Des mains qui se croisent
Des regards qui s’entrecroisent
Aiment le jazz
Matisse et Albenitz
Ils rient et se promènent
Dans l’herbe ils s’allongent
Se mordent et se mangent
Deux solitudes qui se séparent
L’un après l’autre
Ils se déchirent
Deux solitudes qui se réprouvent
Se prennent et s’entraînent
Vers la félicité